Lundi 9 novembre 2009 1 09 /11 /2009 21:47
Ségolène Royal à Berlin, a appelé « à faire tomber tous les murs qui balafrent encore l’idéal de liberté. Que ce soient les rideaux de fer ou les barbelés idéologiques. » 

Invitée d’honneur de l’Institute for Cultural Diplomacy pour le 20e anniversaire de la chute du mur, Ségolène Royal s’est exprimée dimanche soir pendant une heure devant le congrès de cet institut, par lequel elle a été très applaudie.
   
Elle a tout d’abord évoqué la force de ces images que le monde entier a vécues : « des mains qui se tendent, des corps qui se serrent, des familles qui se retrouvent, des concerts improvisés ; du grand Miroslav Rostropovitch jouant du violoncelle au milieu des gravats ; des groupes qui chantent, dansent, brandissent des drapeaux sur des morceaux de pierre tagués de graffitis, les coups de marteaux qui faisaient tomber ce mur ; de tous ceux qui en mettaient un petit bout dans leur poche comme on emporte un bout d’histoire »…

Puis, elle a rappelé tous les ébranlements de l’année 1989 : « Oui, 1989 fut une année mémorable, qui vit le peuple allemand mettre à bas un mur de honte, l'URSS retirer ses troupes d'Afghanistan, la Pologne élire un gouvernement non communiste, l'Afrique du Sud choisir Nelson Mandela pour abattre cet autre mur qu'était l'apartheid, Pinochet quitter enfin le pouvoir, le Brésil organiser lui aussi ses premières élections libres depuis 30 ans, la Hongrie ouvrir sa frontière avec l'Autriche et changer de gouvernement, la « révolution de velours » triompher en Tchécoslovaquie, les régimes bulgares et roumains être renversés. N'oublions pas qu'en Chine aussi, les étudiants et bien d'autres avec eux avaient fait leur cet idéal. Mais là-bas, 1989, ce fut l'instauration de la loi martiale au Tibet et l'écrasement des démocrates de la Place Tien An Men, que nous n'oublierons jamais. Aujourd’hui, en 2009, le peuple iranien puise aussi son inspiration de la leçon qui nous a été donnée par le peuple allemand de 1989. »

Ensuite, elle a dénoncé tous les murs qui balafrent l’idéal de liberté : « Oui, le mur de Berlin est tombé, ce mur qui balafrait l’Allemagne depuis Aout 1961.
Mais d’autres murs ont été érigés.
Le mur de plus de 700 kms de long entre Israël et la Palestine, la barrière électrifiée qui sépare depuis 1953 les deux Corées, celle que l’Inde a érigé à sa frontière avec le Bangladesh, le mur qui sépare les États-Unis du Mexique, le mur de Chypre.
Il existe sur cette planète des dizaines de murs, physiques mais aussi socio-économiques, construits pour se protéger de l’autre, l’enfermer, l’encercler, le maintenir dans un ghetto, l’empêcher de se déplacer.
Ces murs tomberont un jour comme est tombé le Mur de Berlin, par la force des peuples.
»

Après avoir rappelé que la chute du mur avait trois dimensions historiques : la réunification de l’Allemagne, la fin de la guerre froide, et la réunification de l’Europe, elle a défendu une nouvelle fois la nécessité d’avancer sur l’union politique de l’Europe en créant les Etats-Unis d’Europe qui tôt ou tard s’incarneront dans un leader élu par les peuples. C’était la belle utopie de Victor Hugo. Elle devient aujourd’hui réalisable, a-t-elle plaidé.

Elle a terminé par ces mots, chaleureusement applaudis :
« Je voudrais terminer par une note plus personnelle. Lorsque j’étais enfant, je vivais en Lorraine, à l'est de la France. Entre la guerre de 1870 et la Première Guerre mondiale, la Lorraine était une région allemande. C'était une région dont l'histoire brassait également le sang, les pleurs et l'espoir. C'est dans cette région que j'ai entendu pour la première fois l'Hymne à la Joie de Beethoven. Lorsque j’entends l’Hymne à la Joie de Beethoven, je ressens une immense allégresse.  Cette œuvre fut composée par le grand musicien à l’un des pires moments de son existence. Quasiment ruiné, atteint d’une surdité galopante, abandonné peu à peu par le public. Et pourtant, malgré toute cette adversité, jaillit de lui  cette Neuvième Symphonie qui est devenu l’hymne européen.  Une musique et des paroles de Schiller qui disent la force du peuple,  et sa fraternité.
Le chemin que je vous propose pour cette nouvelle étape de la construction européenne est à l’image de cette Hymne à la Joie, composé par Ludwig Von Beethoven. Une grande  adversité, transcendée par le courage et la force de la fraternité avec un seul et unique but  «  Pour que le cité future oublie le temps des pleurs » Ainsi se conclut l’Hymne à la Joie. Quel plus beau programme politique que celui là ! Vielen dank für dieses schöne beispiel von freiheit und brüderlichkeit, dass die Deutschen ganz Europa und dem rest der welt, vor zwanzig jahren geschenkt haben. Und wie es schon, am vorabend des neunten November gesagt wurde, möchte auch ich sagen : “wir sind alle Berliner ! und glücklich darüber !
Par Desirs d'avenir de Livry-Gargan
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Mercredi 21 octobre 2009 3 21 /10 /2009 17:00
Ségolène Royal vous invite à l'Université populaire participative du 28 octobre‏

INVITATION
Ségolène Royal

vous invite
à l'Université populaire participative 
"Souffrance au travail, salariés bridés,
chômage explosif :
les salariès peuvent-ils encore croire en la valeur travail ?"
 
Le mercredi 28 octobre 2009
à 18h30


A la Mairie du 4eme arrondissement
  2, place Baudoyer - 75004 Paris

Chères amies, chers amis,

Drame des suicides à France Telecom, au Technocentre Renault de Guyancourt ou chez les éleveurs de la filière lait ; records d'accidents du travail (2000 chaque jour en France) ; intensification des tâches ; extension sans limite de l'intérim contraint et des contrats à durée déterminée ; précarisation des jeunes, des femmes, des salariés de plus de 50 ans et maintenant de tous ceux qui pensaient bénéficier d'une salutaire stabilité ; angoisse du chômage de longue durée ; stagnation des salaires pour 90% des salariés (+4% entre 1998 et 2006) et hausses parfois vertigineuses pour une minorité d'hyper-privilégiés. La question est plus que jamais à l'ordre du jour : les salariés peuvent-ils encore croire à la valeur travail ?
Soyons-en sûr : au-delà de l'amnésie volontairement entretenue par ceux qui y ont intérêt, la crise financière, économique, sociale que nous endurons est peut-être d'abord une crise du travail. Lorsque la pression des actionnaires impose aux entreprises des contraintes de rentabilité toujours plus fortes, lorsque des millions de familles n'arrivent plus à vivre des efforts qu'elles consentent au travail, lorsque les marchés domestiques ne sont plus alimentés que par le surendettement de salariés mal-payés, l'explosion est une question de temps.
Notre université sera l'occasion de sonder les raisons profondes du mal-être et de la souffrance que les travailleurs vivent aujourd'hui au quotidien. Mais aussi de réfléchir aux moyens de faire mieux et autrement. Des chefs d'entreprise seront présents et réaffirmeront la profonde proximité qui existe entre performance durable de l'entreprise, bonne rémunération des salariés et développement de conditions de travail harmonieuses Elle sera précédée par la projection d'un extrait du film « J'ai très mal au travail », de Jean-Michel Carré.
Vous êtes toujours plus nombreux à participer à nos universités populaires participatives et je tiens à vous en remercier chaleureusement. Ce succès, c'est d'abord le vôtre.

Amitiés sincères,

signature

PROGRAMME
Ouverture par Ségolène Royal
Interventions de :
Michel Gollac, sociologue du travail, Centre de recherche en économie et statistique (CREST)
Ivan du Roy, journaliste, auteur de « Orange stressé »
Paul Moreira, journaliste, auteur de « Travailler à en mourir »
Yves Perrot, chef d'entreprise, Président du Centre des jeunes dirigeants Paris
Et de responsables syndicaux
Clôture par Gaétan Gorce, Député de la Nièvre, Maire de la Charité-sur-Loire
Par Desirs d'avenir de Livry-Gargan
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Mercredi 14 octobre 2009 3 14 /10 /2009 01:47

Espace culturel 93

Clichy-sous-Bois

Samedi 28 novembre

20h30

 

3, place de l'Orangerie (vers la mairie)

billetterie : 01 43 88 58 65


Concert au profit d'Amnesty international

GEOFFROY COUTEAU EMMANUELLE SWIERCZ

 

 

1er prix du concours international Johannes Brahms Coup de cœur de la revue pianiste

Le monde de la musique lui attribue 4 étoiles pour Une pianiste qui « charme et séduit dans chacune

son premier enregistrement consacré à Brahms de ses pièces jouées avec autant de verve que de

délicatesse, ainsi qu'une intelligence parfaite de

leur signification » (P. van den Bosh)


Programme

Antonin Dvorak : Quatre danses slaves

Maurice Ravel : Ma mère l'Oye

Johannes Brahms : Danses hongroises

Johann Strauss : Le beau Danube

Par Desirs d'avenir de Livry-Gargan
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Vendredi 2 octobre 2009 5 02 /10 /2009 12:30
Les sections PS de Clichy-sous-Bois et du Raincy organise une soirée débat :

le 14 Octobre à 20h

à l'Agora 1 allée Nicolas Carnot sur le thème :

"Quel autre système économique pour éviter les crises ?"

avec Michel Sapin et Pierre Larrouturou

 
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Vendredi 2 octobre 2009 5 02 /10 /2009 12:22
Université Européenne
Région Poitou-Charentes


Venez débattre sur les
7 défis pour une politique de civilisation
économie, social, écologie, éducation, politique, éthique, pensée.

Vendredi 2 octobre 18H30
à Poitiers

Amphithêatre Carbonnier
Faculté de Droit, Place du Général de Gaulle

Avec Edgard Morin, Ségolène Royal, Doudou Dienne, Danielle Mitterrand, Christina Narbona,
et de nombreux intellectuels et chercheurs d'Europe et d'Amérique Latine 


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Mardi 29 septembre 2009 2 29 /09 /2009 15:13
Cher(e)s ami(e)s, Cher(e)s camarades,

Nous sommes appelés à nous prononcer jeudi prochain sur un questionnaire portant sur la rénovation et rédigé au nom de l'ensemble du Parti Socialiste.

J'ai fait partie de la commission qui en a été chargée, commission présidée par Arnaud Montebourg. Le travail réalisé dépasse les clivages d'hier et nous pouvons aujourd'hui être fiers de voir reprises par l'ensemble de notre formation politique les idées que nous portions au congrès de Reims avec Ségolène Royal.

Je voudrais apporter deux précisions à ceux qui souhaitent s'abstenir ou voter "contre" craignant donner un 'blanc seing' à la direction de Martine Aubry :
- Nous ne pouvons renier nos propres propositions simplement parce que nous ne sommes pas à la tête du PS. La force des idées doit toujours rester au-dessus des enjeux d'appareil. C'est ce qui anime depuis le début la démarche de Désirs d'Avenir.
- Pour la définition des modalités de mise en œuvre de cette rénovation, nous avons obtenu que le mandat des militants socialistes ne soit donné qu'au Bureau National (BN) et non à la direction nationale. En effet, le BN est composé de responsables de toutes les sensibilités dont la nôtre.

Espérant avoir répondu à vos interrogations et vous retrouver nombreux dans ce vote en faveur de l'indispensable rénovation de notre parti, je vous adresse mes plus sincères amitiés,

Jean-Louis Bianco
Par Desirs d'avenir de Livry-Gargan
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Mardi 29 septembre 2009 2 29 /09 /2009 14:37
L'intégralité du discours est disponible en cliquant ici >



Quelques extraits du dicours ci-dessous :

Mes chers amis,

Permettez moi de vous dire ma joie et ma tendresse de vous voir, nombreux, vous qui êtes venus parfois de si loin, vous qui restez heureux et présents, par jour de grand beau temps comme par jour de tempêtes.
Nous avons marché ensemble et nous marcherons encore longtemps ensemble. Car c’est cela, l’esprit de notre mouvement citoyen, c’est cela l’esprit de Désirs d’Avenir : un rassemblement de citoyens en mouvement qui marchent, ensemble pour ouvrir un autre chemin.
.....
L’essentiel, c’est de garder son cap, d’avancer  avec sa boussole et de ne pas quitter des yeux l’objectif que nous nous sommes fixés.

Le microcosme parisien, dérouté par ma liberté par mon refus de m’assujettir à leurs codes leurs compromissions a entamé la mise en accusation répétitive et obsessionnelle sur la solitude.
Comme si quelques notables de la politique en attente de jours meilleurs et allant faire leur marché ailleurs, comptaient davantage que vous tous qui donnez généreusement votre temps, vos déplacements, vos énergies, vous êtes vrais, simples, heureux, vous êtes la France qu’on aime.

Moi, ce qui me préoccupe ce n’est pas mon sort personnel, c’est le sentiment de solitude et même d’abandon que ressentent des millions de français. Qu’entendons-nous ? Les questions de vie quotidiennes sont là, de plus en plus pressantes : « qu’est-ce qui va se passer si la grippe arrive dans l’école de mon enfant ? Si je perds mon boulot ? Que va devenir ma vie, ma famille, si mon entreprise est menacée, si je tombe malade, si je ne peux pas rembourser mon emprunt, si je n’arrive pas à payer d’études à mon fils ou ma fille, s’ils ne trouvent pas de travail ? »
.....
Oui, mes amis, nous pouvons être heureux de ce que nous sommes et de ce que nous faisons. Désirs d’avenir, armé de son enthousiasme, de son savoir faire et de sa croyance en demain, Désir d’avenir à construit cette année des bases solides de réflexions et d’action concrètes pour demain.

En venant ici, je repensais à cette année qui venait de s’écouler.
On peut tout faire si on reste chevillé à la base ;
On peut tout faire quand on reste à l’écoute populaire ;
On peut tout faire quand on n’a pas peur de parler ;
On peut tout faire quand on n’a pas peur de la vérité et que l’on accepte de se remettre en cause;


Avec vous, je n’ai pas peur de parler ;
Avec vous, je n’ai pas peur de la vérité ;
Je crois à la force citoyenne ;
Oui, ce qui compte, c’est la constance, et le chemin dans lequel nous avançons !
Ce qui compte, c’est notre cohésion et notre volonté d’avancer malgré les embûches ;
Ce qui compte, c’est notre respect mutuel ;
Ce qui compte, c’est notre fraternité, qui est plus grande que nous et qui va encore nous faire grandir et donner envie de nous rejoindre !
A nous ensuite qu’il y a une autre façon de faire de la politique, humaine et efficace.


Qu’est-ce que c’est que la fraternité et comment peut-elle nous faire agir ?

La fraternité « consiste à devenir frère et sœur avec tous ceux qui ne sont ni nos frères ni nos sœurs. »

J’y vois là une clé essentielle pour permettre une nouvelle conscience mondiale, ce nouveau siècle citoyen.

La fraternité, c’est ce sentiment qui dépasse toutes les différences pour nous permettre de vivre ensemble.

.....
«  Les forces divisées s’annulent » écrivait Victor Hugo. La fraternité les additionne, les multiplient là ou l’indifférence et l’injustice sociale les soustrait, les divisent, les affaiblit.

C’est cela qui anime à Désirs d’avenir. Oui, Désirs d’avenir est un mouvement de citoyens, ancré dans la réalité, dans l’écoute et dans le plaisir d’être ensemble pour être utile.

Nous sommes pour la plupart d’entre nous engagés à gauche depuis tant d’années, dans les associations,  au parti socialiste, dans des syndicats.

La fraternité, c’est l’union des forces mais l’union est aussi un combat. Unissons-nous, hommes et femmes de bonne volonté pour changer notre pays qui supporte tant de mauvais coups en ce moment.

Soyons confiants et travaillons tous ensemble, mobilisons pour peser.

La fraternité,  ca n’est pas un concept abstrait, un ornement de plus sur une guirlande de mots.


Oui,  c’est une arme, un levier politique, un axe autour duquel doit s’accrocher toute décision politique, économique ou sociale.

Je compte sur vous, adhérents de Désirs d’avenir, militants socialistes, acteurs engagés, artistes et intellectuels. La gauche compte sur vous et la France compte sur vous. Je continue à faire tout ce que je peux, pour faire émerger ce Siècle Citoyen qui s’avance. A nous d’agir et de donner envie d’agir autour de nous. De cette façon, tous ensembles, militants de gauche, militants socialistes, salariés, jeunes de toutes origines et de tous horizons, syndicalistes, habitants des campagnes et des villes, intellectuels, acteurs engagés dans les associations, oui, tous ensembles, nous accompagnerons le dépassement du parti socialiste, nous créerons ce mouvement puissant et accueillant que tout le pays attend.
Je suis heureuse et fière de vous savoir présents et enthousiastes sous les critiques, les dénigrements, les malveillances, les « boules puantes » comme disait le Général de Gaulle. En avant ! Et en regardant notre bonheur d’agir et d’avancer, oui, à nous regarder, ils s’habitueront et ils viendront ou reviendront.

VIVE DESIRS D’AVENIR !
VIVE LA FRATERNITE !

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Jeudi 10 septembre 2009 4 10 /09 /2009 19:25


Ce mois de septembre est un temps de concertation organisé par le STIF (Syndicat des transports d’Ile-de-France) sur le projet de débranchement du tram-train T4 (ligne des Coquetiers) vers Clichy-sous-Bois et Montfermeil.

 

Il est important que vous participiez à ces réunions afin de faire connaître vos avis personnels dans le cadre de cette concertation.

Les trois temps forts de la concertation :

- Mercredi 9 septembre 2009 à 20h30 au Raincy (Espace culturel Thierry Le Luron, 9 boulevard du Midi) pour la réunion d’ouverture (au cours de laquelle Alain Calmat présentera la position de la ville de Livry-Gargan)

- Mardi 15 septembre 2009 à 20h à Livry-Gargan (Ancienne piscine) pour la réunion spécifique à notre ville

- Vendredi 25 septembre 2009 à 20h à Clichy-sous-Bois (Espace 93 Victor-Hugo, place de l’Orangerie) pour la réunion de synthèse de la concertation.

 

Venez nombreux à ces réunions publiques !



Le dossier de concertation est disponible à votre demande : dalivry@hotmail.fr 

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Dimanche 6 septembre 2009 7 06 /09 /2009 19:26

Bonjour,

Vous avez entendu ma position contre la taxe carbone. Sans mon intervention, le débat n'aurait pas eu lieu et les Français seraient sûrement assujettis à un nouvel impôt inefficace et injuste. Il s'agissait de remplir les caisses de l'état sur le dos de l'écologie, puisque des millions de Français n'ont pas le choix.

Ma position n'a jamais varié contrairement aux accusations entendues. Au moment de la signature du pacte de Nicolas Hulot j'ai posé des conditions très fermes à la taxe carbone et j'ai proposé une fiscalité écologique intelligente (bonus malus, taxe sur la compagnie pétrolière...) Voir la lettre du 5 Janvier 2007 adressée a Nicolas Hulot 10 paragraphes avant la fin : « Instaurer une taxe carbone en croissance régulière

Une taxe carbone qui s’appliquerait à tous les combustibles fossiles, si j’en ai bien compris la logique, ne me semble pas la meilleure solution dans le contexte énergétique français marqué par une surproduction et une surconsommation d’électricité. Cette taxe risque de favoriser la consommation d’électricité et donne un avantage comparatif indu à la production électronucléaire. Surtout, son caractère indifférencié la rend socialement injuste et difficile à supporter pour les catégories les plus défavorisées de la population auxquelles les responsables politiques doivent garantir l’accès aux énergies et aux technologies propres.

Plutôt que de mettre en exergue la taxe carbone, je propose, puisque c’est l’objectif qui compte, de mettre en place une politique énergétique ambitieuse fondée sur les économies d’énergie, l’efficacité énergétique et la promotion des solutions renouvelables diversifiées et décentralisées. J’intègrerai la transformation du secteur des transports dans cette politique énergétique. La fiscalité - dissuasive et incitative – sera un instrument de cette politique. »

Nicolas Sarkozy à annoncé la taxe. François Fillon en a donné le montant forcément avec l’accord de l’Elysée. Nicolas Sarkozy désavoue son 1er Ministre en prétextant qu’il n’était pas au courant ce qui n’est pas crédible vu qu’il fait tout et que les montages financiers passent obligatoirement par l’Elysée. Nouvelle étape : depuis hier il consulte !

On sait pourtant ce que pensent les Français qui savent bien ce que ca va leur coûter sans qu’ils puissent faire autrement :
66% des Français dont 75 % des ouvriers et 60 % des verts se déclarent opposés à cette taxe au nom des mêmes arguments : Injuste et inefficace.

Voir le site http://www.desirsdavenir.org/segolene-royal/discours-et-interviews/les-deux-tiers-des-francais-opposes-a-la-taxe-carbone/04-09-20

A désirs d’avenir vous avez la parole et vous avez étés très nombreux depuis de nombreuses semaines à protester contre la taxe carbone. Désirs d’avenir est un mouvement participatif et citoyen qui a besoin de vous.

REJOIGNEZ NOUS, VENEZ ADHERER A DESIRS D’AVENIR

Cordialement
Ségolène Royal

Par Desirs d'avenir de Livry-Gargan
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Jeudi 3 septembre 2009 4 03 /09 /2009 18:24

SEGOLENE ROYAL, présidente PS de Poitou-Charentes.
L'ex-candidate à l'Elysée réagit aux dernières annonces du Premier ministre sur la taxe carbone et dévoile ses ambitions pour les élections régionales.


Le Premier ministre, François Fillon, affirme que la taxe carbone n'entraînera pas de hausse des prélèvements obligatoires. Etes-vous rassurée ?


Ségolène Royal : Ça bouge. Encore un effort Monsieur Fillon, et bientôt vous renoncerez peut-être à cette taxe inefficace écologiquement et qui prend du pouvoir d'achat aux Français ! Il y a d'autres solutions, comme le bonus-malus. La règle du pollueur-payeur et la taxation des superprofits des compagnies pétrolières également.

Avec le produit de cette taxation, on pourrait financer la commercialisation de la voiture électrique comme celle d'Heuliez en Poitou-Charentes. C'est cela qu'on appelle une fiscalité écologique intelligente.

Alain Juppé se dit « pour une taxe carbone mais contre un impôt nouveau ». A-t-il raison ?

On atteint là le comble de la langue de bois : qu'est ce qu'une taxe sinon un impôt ? Néanmoins, tout n'est pas négatif dans les déclarations d'Alain Juppé. L'ancien ministre a bien vu la supercherie qui consiste à mettre en place un impôt uniforme et aveugle sous prétexte de défense de l'environnement. Et lui aussi commence à prendre en considération ce que j'ai toujours dit.

Oui, il faut un dispositif juste et efficace. Mais commençons d'abord par développer les transports en commun et la voiture électrique.


La proposition alternative du PS porte sur une « contribution climat-énergie » : vous convient-elle ?

Mais il n'y a pas de proposition alternative. Tout cela est abstrait et virtuel. La contribution énergie-climat, c'est la taxe carbone étendue aux énergies non fossiles. Ce qu'il faut c'est une fiscalité écologique intelligente comme je l'avais écrit dans mon programme présidentiel. Je l'ai fait en tant que ministre de l'Environnement pour régler le problème des déchets.
A propos de votre bilan en Poitou-Charentes, le sénateur Jean-Pierre Raffarin a parlé « d'échec total » et dit qu'« il ferait tout pour battre Royal »...
En disant cela, il dénigre la région. Et j'espère que ça va mobiliser tous les démocrates et élus, gauche et droite confondues, qui ont fait du bon travail. La région est sur tous les fronts. Elle est dans le futur. Ce qu'a affirmé l'ancien Premier ministre n'est pas crédible.

Le chef de l'opposition ici, c'est Henri de Richemont. Lui, il ne dit pas n'importe quoi et il a travaillé.


Le défilé des ministres de Sarkozy en Poitou-Charentes vous inquiète-t-il ?

C'est sans doute un hommage à l'action que j'y mène. Ils viennent chercher des bonnes idées.

Ils disent qu'ils ne vont pas me lâcher ? Ils sont en effet très agressifs. Voyez la fausse polémique sur ma mission au Pnud...

Certains vous accusent en effet d'avoir usurpé le titre d'« ambassadrice »du Pnud, une agence de l'ONU consacrée au développement. Que répondez-vous ?
Il est curieux que cette polémique qui est née au mois de juin ressorte en ce moment. C'est une vieille technique utilisée par l'Elysée pour me discréditer, pour me diffamer, en plein débat sérieux sur la taxe carbone. Je n'ai jamais prétendu être ambassadrice.

J'ai été sollicitée par le Pnud pour assumer une mission de représentation des régions du monde dans la défense de l'environnement, avec l'accord de Jean-Louis Borloo. Selon le Pnud, l'Elysée a donné son feu vert en juin !

C'est une polémique bien dérisoire au regard de l'enjeu : la protection de la planète.
 
Votre ami Jean-Jack Queyranne, président du conseil régional de Rhône-Alpes, veut construire une coalition « arc-en-ciel » allant du PC au MoDem. Est-ce un modèle que vous pourriez appliquer ?
C'est une bonne attitude.

J'ajoute que les convergences entre forces politiques se font d'abord sur la base d'un bilan et d'un projet. Ceux qui veulent poursuivre ce qui a été entrepris depuis 2004 et qui se reconnaissent dans notre projet sont les bienvenus pour partir unis sur une liste.

Pourrait-il y avoir des convergences avec les élus du MoDem ?
Bien sûr. J'ai eu des contacts tout au long de la mandature avec les élus centristes.

Je suis ouverte.

Que dites-vous aux Verts qui sont tentés de monter une liste au premier tour en Poitou-Charentes ?
Ils vont en débattre localement. Mais cela fait très longtemps que je leur ai proposé de défendre ensemble notre bilan. Avec toute l'équipe, j'ai fait plus que le programme des Verts, beaucoup plus.
J'ai mis la dimension écologique partout, y compris dans notre politique économique, et les Verts ont toujours beaucoup de liberté d'action et de respect.

L'excellence environnementale débouchant sur des emplois, c'est la ligne de force de mon mandat.
 
Ce sera votre thème pour la prochaine campagne ?
Oui, avec la démocratie participative. Mais j'irai au-delà ce que nous avons fait. Je souhaite mener une campagne très originale qui permette d'associer la population.

Je veux, par exemple, mettre en place des jurys citoyens pour tirer le bilan ce qui a été fait, pour définir le projet du prochain mandat. Ce sera écologie et démocratie participative à tous les étages !
 
Vous avez déclaré pouvoir être « la candidate écologiste » lors de la présidentielle de 2012. Etait-ce une boutade ?
Pas forcément. L'avenir le dira.

J'ai une compétence, un savoir en matière de défense de l'environnement. Je dirai même que cela remonte à mon enfance. J'ai été élevée avec des principes de respect de la nature.

Je trouve révoltant que l'on puisse instrumentaliser l'écologie et que l'on tue cette belle idée avec un impôt nouveau...
 
Vous dites souvent avoir «un coup d'avance » sur tous les autres responsables politiques...
C'est la raison pour laquelle je suis violemment critiquée. Y compris au sein de ma propre famille politique. Regardez, les primaires, la démocratie participative...

Et même l'ouverture au MoDem : aujourd'hui les socialistes disent tous « bienvenue » ! Y compris l'ancien premier secrétaire (NDLR : François Hollande) et Martine Aubry.

Que n'ai-je pas entendu sur cette question lors du congrès de Reims ! La coalition anti-Royal s'est faite uniquement sur notre proposition de faire alliance avec le centre. Aujourd'hui tout est repris.

Ce n'était donc qu'un prétexte ? Mais tant mieux si les bonnes idées font leur chemin. Appliquons-les.

Le PS s'inspire donc toujours de vous ?
Jean-Jack Queyranne a dit « ils font du Ségolène sans Ségolène »... Eh bien, il a peut-être raison !

Par Desirs d'avenir de Livry-Gargan
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