Mercredi 2 septembre 2009
Bonne rentrée à toutes et tous,

 


A La Rochelle, la politique par la preuve par Ségolène Royal

Lors du discours d'ouverture de l'Université d'Eté du PS à La Rochelle, Ségolène Royal a décrit les réalisations concrètes de la région Poitou-Charentes qui ont valeur d'exemple au niveau national comme international, notamment en matière économique, sociale, démocratique ainsi qu’en matière d'excellence environnementale, des réalisations qui sont une "démonstration de la politique par la preuve". 

Sécurisation des parcours professionnels

Ségolène Royal, Présidente de la Région Poitou-Charentes, se rend une nouvelle fois, ce mardi 25 août, sur le site de l'entreprise Heuliez, à Cerizay dans les Deux-Sèvres (79).

Cette visite sera précédée par des réunions de travail avec des salariés de l'entreprise et la nouvelle direction d'Heuliez.

Cette entreprise française, à la fois constructeur et équipementier automobile, est la première à être en capacité de produire en grande série un véhicule électrique à bas coût, après avoir répondu à un appel à projets lancé il y a un an et demi par la Région Poitou-Charentes.


Défendre la retraite menacée des mères de famille

Pour l'Egalité Réelle, Ségolène Royal appelle les militants et les français à défendre la retraite menacée des mères de famille : "Cette réforme qui se prépare est un vrai scandale. Pourquoi ? Je crois qu'on ne peut pas laisser la droite toucher à la famille.


Ségolène Royal au 20 h de France 2 redit son opposition à la taxe carbone

Invitée au journal télévisé de France 2, Ségolène Royal confirme son opposition ferme au projet de taxe carbone avancé par le gouvernement:

"Les français n'ont aujourd'hui pas le choix entre un véhicule propre ou leur véhicule. (...) Le réchauffement climatique est un problème majeur, il faut changer de civilisation pour protéger la planète. (...) Une fiscalité écologique peut être très efficace".


Interview de Ségolène Royal sur iTélé

"Il ne faut pas que l'Ecologie serve de pretexte pour créer des impôts nouveaux que tous les Français vont payer" a-t-elle déclaré. 
Ségolène Royal a ensuite présenté d'autres manières de procéder pour réduire l'utilisation des énergies polluantes, notamment en réduisant les prix des équipements propres.

 



Ségolène Royal sur RTL : la taxe carbone " n'est pas une fiscalité écologique !" 

Ce mardi 1er Septembre 2009, Ségolène Royal était l'invitée Jean-Michel Aphatie sur RTL.

A propos de la Taxe Carbone pronée par le gouvernement, Ségolène Royal a déclaré: "Non ce n'est pas une fiscalité écologique. Un fiscalité écologique c'est une fiscalité qui permet aux gens de changer de comportement. Est-ce que oui ou non aujourd'hui vous pouvez changer votre voiture pour une voiture électrique non polluante ? La réponse est non!"

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Mercredi 14 janvier 2009

Tribune de Ségolène Royal sur le conflit au Proche-Orient

Quiconque est aujourd’hui sincèrement attaché aux droits légitimes des peuples palestinien et israélien – un Etat viable et souverain pour le premier, une sécurité garantie pour le second – ne peut qu’être atterré par l’offensive militaire israélienne. Révolté par le calvaire des habitants de Gaza. Angoissé pour la sûreté à laquelle aspire la population israélienne.

Il y a deux ans, je me suis rendue à Gaza et en Israël à la rencontre des dirigeants puis j'ai longuement dialogué avec des groupes de jeunes étudiants. Des deux cotés, ces jeunes parlaient avec les mêmes mots, la même passion, le même regard farouche : « on veut faire naître nos enfants dans un monde en paix et on en a assez de la peur ».

Aucune victoire militaire de Tsahal ne garantira la sécurité d’Israël. Est-il possible d'arrêter ce conflit sans fin où les chances de paix sont périodiquement gâchées, parfois des deux côtés en même temps, par le choix à répétition de la politique du pire ? Quelle solution politique, équitable et durable, le permettra ?

Après avoir en équipe écouté, observé et analysé, je vois plusieurs jalons solides d'une paix juste et durable. Les voici.

Tout d'abord, la supériorité des armes n’a jamais mis à l’abri d’une défaite politique, elle l’a même parfois hâtée et c’est encore plus vrai aujourd’hui où l’opinion mondiale, informée comme jamais, voit sur ses écrans le déluge de feu qui s’abat sur Gaza, cette immense prison à ciel ouvert asphyxiée par le blocus et quotidiennement pilonnée.

C’est l’honneur d'Israel que des voix s’élèvent en son sein pour s’opposer à une guerre qui n’atteindra aucun des objectifs, officiels et officieux, que lui assigne le gouvernement israélien : ni l’arrêt des tirs de roquette sur les villes du sud ; ni le démantèlement du Hamas, au contraire installé en fer de lance de la résistance ; ni même la restauration de la capacité de dissuasion de l’armée israélienne, ébranlée après l’invasion du Liban ; ni même le message adressé à l’Iran et au « terrorisme » car les principaux bénéficiaires de cette opération brutale et, à terme, contre-productive, ne sont ils pas les djihadistes les plus obtus et les réseaux d’Al Qaida ?

Marek Halter a rencontré à Damas Khaled Mechaal, le chef du Hamas, à la veille du déclenchement de l’offensive israélienne. Celui-ci lui a dit, rapporte-t-il, que le Hamas qui prônait jadis dans sa Charte la destruction pure et simple de l’Etat d’Israël, était aujourd’hui « prêt à un accord sur la base des frontières de 1967 ». Qu’est-ce que cela signifie ? Une reconnaissance de facto de ce que le Hamas appelle désormais « l’entité israélienne ». Ce n’est pas – pas encore – une reconnaissance de droit de l’existence de l’Etat d’Israël et de son droit à la sécurité mais, dit Marek Halter, « c’est une avancée », qui rappelle d’ailleurs celle jadis accomplie par l’OLP.

Cette reconnaissance nécessaire, n'est-il pas vain d’en faire un préalable absolu à toute discussion alors qu’elle devra faire partie du package si l’on en vient enfin à des négociations sérieuses, équitables parce que respectueuses des droits des deux peuples et impliquant leurs représentants tels qu’ils sont et non tels que les uns ou les autres les voudraient a priori ?
L’Europe doit enfin assumer avec force l’immense responsabilité historique qui est la sienne dans cet interminable conflit. Un peu d’histoire et de mémoire n’est pas inutile pour remettre les choses en perspective. Ce sont des persécutions - l’Affaire Dreyfus et les pogroms tsaristes, un crime contre l’humanité - la Shoah,  tous perpétrés en Europe, qui ont conduit tant de survivants à mettre leur seul espoir dans un Etat-refuge. Ne l’oublions jamais.

Les Palestiniens peuplaient cette terre réputée « sans peuple pour un peuple sans terre » et en furent massivement expulsés. Il ne s’agit pas de faire tourner la roue de l’histoire en arrière mais de ne pas oublier que, colonisations britannique et française inclues, cette histoire est aussi la nôtre.
Deux nations se sont constituées dont les peuples ont aujourd’hui des droits qui doivent être conciliés pour qu’ils puissent, l’un et l’autre, coexister dans la sécurité et la dignité.

Trop de pourparlers et d’accords de paix sont jusqu’à présent allés d’échec en échec, en dépit des rares moments où l’on s’est pris à espérer que la raison et la justice l’emportent grâce à quelques responsables suffisamment visionnaires et lucides qui, tous, ont aujourd’hui disparu et, pour certains, ont été assassinés par les extrémistes de leur camp. Yitzhak Rabin fut l’un d’eux. Il eut le courage de comprendre que l’escalade guerrière conduisait à l’impasse politique et que la sécurité d’Israël, avec laquelle il ne transigeait pas, exigeait une perspective crédible pour les Palestiniens. Cette « doctrine Rabin » est plus que jamais d’actualité. Les grandes lignes d’une paix honorable et efficace sont connues, il n’y a rien à inventer et plus d’alibi derrière lequel se cacher pour, une fois encore, en détruire les chances.

Pour ses responsabilités passées et pour sa responsabilité présente dans l’équilibre du monde, l’Europe doit peser de tout son poids pour que cette guerre de trop qui ne règlera rien soit enfin la dernière et pour que les enfants de Sdérot et de Gaza aient enfin droit à une vie normale dans des sociétés qui ne soient plus dominées par la peur et la haine de l’autre.

L’urgence, c’est l’arrêt immédiat des hostilités suivi d’un cessez-le-feu durable, avec envoi d’observateurs ou de forces internationales chargés d’en vérifier le respect. L’urgence, ce n’est pas seulement, des deux côtés, le silence des armes : c’est aussi l’arrêt de la colonisation dans les territoires occupés et la levée du blocus qui a fait de Gaza un immense ghetto paupérisé en proie, avant même l’intervention militaire israélienne, à une catastrophe humanitaire et sociale, nourrissant frustrations et colères.

L'urgence, c’est la mobilisation conjointe et cette fois-ci déterminée de l’Europe et des Etats-Unis, en liaison avec les pays frontaliers, pour en finir avec l’immobilisme meurtrier qui, depuis 16 ans, a succédé au processus de Madrid et aux accords d’Oslo. Force est malheureusement de constater que la mission confiée par le Quartette à Tony Blair n’a, pour l’instant, rien donné d’autre qu’un piteux alignement sur les positions de l’Administration Bush.

L’urgence, c’est que chacun comprenne qu’il n’a pas à choisir ses interlocuteurs dans le camp d’en face mais à prendre, tels qu’ils sont, ceux qui représentent effectivement les populations concernées. Le seul préalable à l’ouverture de premières négociations, ce doit être le cessez-le-feu. Le reste, tout le reste, doit en être l’aboutissement, de la reconnaissance d’Israël et de son droit à la sécurité aux contours d’un Etat palestinien souverain et viable.

Trop de temps perdu, trop de promesses non tenues, trop de malheur de part et d’autres et trop, aussi, de politiques inéquitables accréditant l’idée ravageuse d’un « deux poids, deux mesures » dont toujours les mêmes feraient les frais. Il est temps de stopper ce fol engrenage qui a transformé de jeunes lanceurs de pierres des Intifadas passées en bombes humaines car sinon, comme l’a très bien dit l’écrivain franco-libanais Dominique Eddé, « les jeunes oubliés de la vie seront de plus en plus nombreux à être candidats à la mort ». Non par fascination nihiliste ou par fanatisme religieux mais par conviction de n’avoir plus rien à perdre et pas d’autre moyen de faire entendre leur voix.

Il est temps de comprendre aussi qu’il en va non seulement de la sécurité d’Israël et de la dignité de la nation palestinienne mais, plus largement, de l’équilibre et de la sûreté d’un monde où l’éternisation du conflit israélo-palestinien attise le pire.

Rien ne sert de déplorer « l’importation du conflit » : à l’heure d’Internet et des medias télévisés globaux, Gaza est dans tous les foyers et dans toutes les consciences. Les humiliés s’identifient aux humiliés et jugent sévèrement la légèreté avec laquelle la plupart des gouvernements occidentaux semblent, dans cette affaire, traiter leurs propres valeurs. Voilà pourquoi ce qui se joue à Gaza, ce sont aussi nos lendemains à tous car, tôt ou tard, l’histoire présente toujours l’addition.

C’est pourquoi j’en appelle à un effort de lucidité historique et de courage politique de l’Europe, meilleur moyen d'aider Barack Obama à assumer, le jour venu, les responsabilités politiques qui sont celles de son pays.

Mahmoud Darwich, immense poète palestinien aujourd’hui disparu, disait s’efforcer d’exprimer « la conscience du perdant ». Il appelait cela « être un poète troyen », c'est-à-dire ne jamais se contenter du récit du vainqueur et de la version du plus fort. Il est temps qu’il n’y ait plus, sur la terre d’Israël et de Palestine, non pas un mais deux perdants, comme c’est le cas aujourd’hui.La paix, forcément faite de concessions réciproques, est possible à condition que la justice et l’intelligence du temps qui est le nôtre soient au rendez-vous.

Car, comme le dit le grand écrivain israélien, Amos Oz, « la vie, c’est le compromis. Et l’opposé du compromis, ce n’est pas l’idéalisme, c’est le fanatisme et la mort ».

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Dimanche 4 janvier 2009

Chères amies, chers amis,


Je suis très heureuse de vous présenter mes vœux pour l'année 2009.

Je souhaite que cette année vous soit douce et légère.


J'adresse une pensée particulière à toutes celles et tous ceux qui sont dans la solitude, dans la maladie, dans la détresse, au chômage.


L'année 2008 a vu en France des êtres humains mourir de froid tandis que des milliards d'euros étaient destinés à renflouer les banques. Cela ne peut plus durer.


En 2009, je souhaite un monde plus juste et plus fraternel.

Ensemble, avec Désirs d'Avenir, nous y apporterons notre contribution.

Du fond du cœur, je vous souhaite à nouveau une excellente année avec des joies familiales, des joies amicales et beaucoup de bonheur.

Très fraternellement,


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Dimanche 21 décembre 2008

Message de Ségolène Royal du 21 décembre 2008.

Vidéo >
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Dimanche 14 décembre 2008

Ségolène Royal a signé la pétition "Sauvons les 20% de logements sociaux", lancée par les élus socialistes Louis Besson, ancien ministre du logement, Thierry Repentin, sénateur, Jean-Yves Le Bouillonnec, Député.

Face à la crise du logement et à l'impératif républicain de mixité sociale, les communes doivent plus que jamais respecter l'obligation de construire au moins 20% de logements sociaux sur leur territoire.

La volonté du gouvernement de diminuer les pénalités dues par celles n'atteignant pas le seuil de 20% est inadmissible. Loin de diminuer ces pénalités, Ségolène Royal propose au contraire de les renforcer.

Parce que la France a besoin de 800 000 logements sociaux, parce que la mixité sociale est une valeur fondamentale de notre République, elle appelle le plus grand nombre de personnes à signer cette pétition.


Pour signer la pétition :  cliquez ici >

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Dimanche 14 décembre 2008

Interview de Ségolène Royal à RTL le 9 décembre

Jean-Michel Aphatie : Bonjour, Ségolène Royal.

Ségolène Royal : Bonjour.

Quels sont vos rapports aujourd'hui avec Martine Aubry ?

D'abord, je voudrais vous dire que les événements qui ont le plus choqué les français au cours de ces derniers jours, et je rebondis sur ce que vient de dire Alain Duhamel sur la question des droits de l'homme dont nous fêtons le soixantième anniversaire demain. C'est qu'en France, des personnes puissent mourir de froid. Et la seconde chose qui m'a beaucoup choqué en allant à Florange, c'est que des entreprises qui font des profits profitent de la crise pour continuer à délocaliser. Et si j'ai dit cela c'est que je pense que la France n'a jamais eu autant besoin de la Gauche et d'un Parti socialiste rassemblé qu'aujourd'hui.

Et la Gauche n'a jamais paru aussi absente qu'aujourd'hui...

Et la Gauche n'a jamais paru aussi absente

A qui la faute ?

C'est la faute à tout le monde, d'une certaine façon...

Y compris la vôtre ?

Y compris bien sûr, y compris la mienne. Je veux dire par là qu'il est temps maintenant d'ouvrir une nouvelle page de notre Histoire. Comme je l'ai proposé aux militants socialistes, qu'il y a des bonnes idées des deux côtés, et qu'aujourd'hui la réconciliation est absolument nécessaire. C'est ce que j'ai fait, j'ai fait avec Martine ce que j'aurais voulu qu'elle fasse si j'avais été dans sa situation. J'ai fait avec Martine ce que j'aurais voulu ce que les leaders socialistes fassent lorsque j'ai été désignée candidate à l'élection présidentielle. J'ai fait avec elle ce que j'aurais voulu qu'ils fassent lorsque ma motion est arrivée en tête lors du congrès. C'est-à-dire que je suis allée la voir, et je lui ai dis, voilà, les Français ont besoin d'unité des socialistes. Aujourd'hui,  nous devons nous réconcilier, travailler ensemble. 50% - et sans doute un peu plus - des militants sont venus sur mon nom et je mets cette force au service des socialistes et nous devons aujourd'hui nous rassembler.

Et elle a refusé...

Et en effet, il n'y a pas eu de réponse positive donnée à cette proposition puisqu'elle a organisé une direction en excluant toutes celles et ceux qui s'étaient rassemblés autour de moi. Et je pense que c'est très dommage

Lire la suite ou voir la vidéo >

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Mardi 2 décembre 2008



Ségolène Royal s’est rendue ce jour, lundi 1er décembre 2008, dans un établissement de la Banque Alimentaire de Poitiers et dans un centre des Restos du Cœur pour témoigner de sa solidarité auprès des bénévoles qui agissent en direction de ceux qui souffrent le plus.

Dans le contexte actuel de la crise économique, ils sont malheureusement de plus en plus nombreux à faire appel aux associations caritatives ne pouvant subvenir à leur besoin alimentaire.

La Présidente de la Région Poitou-Charentes a fait le choix de porter un effort supplémentaire au regard du contexte actuel pour les plus démunis avec une augmentation de 30 % des aides apportées aux associations caritatives, soit 150 000 euros.

Ségolène Royal a également souhaité que, cette année, comme l'année dernière, un chèque de fin d'année d'un montant de 50 euros plus 30 euros par enfant soit attribué aux salariés victimes d'un licenciement économique. Par exemple, une famille avec deux enfants pourra recevoir 110 euros.

Ces nouvelles dépenses sont financées par des économies : 300 000 euros supprimés à la communication sur le Cognac.

Enfin, la Région rappelle que les familles et les personnes dans le besoin peuvent bénéficier du microcrédit régional gratuit.

Voir la vidéo >


Les Restos du Coeur


Une situation sans précédent
Plus de 700 000 personnes accueillies au cours de la dernière campagne, 90 000 de plus qu’il y a cinq ans et toujours plus de personnes âgées accueillies, de femmes seules avec enfants et de travailleurs pauvres. Et pourtant ce bilan ne tient pas compte de la crise financière que nous traversons. Les Restos du Cœur vont devoir faire face à une situation sans précédent, tant ils ignorent les conséquences de ces bouleversements à court et moyen terme. Les chiffres des inscriptions aux Restos pour 2008-2009 sont déjà en nette augmentation. Nous comptons sur l’extraordinaire fidélité des donateurs et des Enfoirés, plus que jamais indispensable, et sur une aide européenne (PEAD) à la hauteur de la situation. Quoi qu’il arrive, les Restos seront présents, là où ils font référence : l’aide alimentaire. Mais aussi en continuant leurs actions d’insertion qui seules permettent d’aider les personnes accueillies à s’en sortir durablement.

FAIRE UN DON AUX RESTOS

ON COMPTE SUR VOUS


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Dimanche 30 novembre 2008

Vendredi 5 décembre 2008 à la salle des fêtes de Livry-Gargan : dîner-dansant animé par un DJ.

Samedi 6 décembre : Danse et musique, pompiers de Paris, tournoi de badminton et de volley-ball au gymnase Zami, cabaret "non stop" avec les Gais Lurons à la salle des fêtes.

Dimanche 7 décembre : Festival des arts martiaux, randonnées pédestres, course de cyclotourisme, course de rollers, soirée "Juke box nostalgie" à la salle des fêtes.

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Dimanche 30 novembre 2008

Six personnes sans domicile fixe décédées en cinq jours. 250 depuis un an. Un gouvernement qui, à l’approche de l’hiver et en dépit des promesses du candidat Sarkozy, fait mine de découvrir le dénuement total dans lequel vivent les personnes sans abri en France.

Une annonce démagogique et insultante : l’hébergement forcé des SDF, symbole du déni d’humanité dont sont victimes les personnes sans logement. Une réalité désastreuse : le manque cruel d’hébergements d’urgence en France.

Un effet d’étranglement : le déficit de logements sociaux, accentué par la volonté d’inclure l’accession à la propriété dans la comptabilisation des 20 % SRU, conduit à saturer les structures d’hébergement.

Deux solutions complémentaires : lancer un programme de construction de logements en hébergement, à hauteur au minimum des 1,5 milliard d’euros évalués par l’association Emmaüs ; appliquer enfin la loi SRU, en renforçant les sanctions contre les communes qui ne respectent pas le seuil minimal de 20% de logements sociaux.

 

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Samedi 29 novembre 2008

 

 

Chères amies, chers amis,

Le résultat d'hier soir n'est pas celui que vous avez espéré.


Mais nous allons continuer, car la rénovation du Parti socialiste est en marche.


Je vous invite à regarder ce message vidéo que j'ai enregistré pour vous.


Le travail recommence demain et vous savez que je serai présente à l'appel.


Je vous remercie pour tout ce que vous avez fait pendant cette période de congrès socialiste, pour votre engagement sans faille et l'espoir que vous portez, de voir enfin les choses changer.


Je vous dis à très bientôt.
Avec mes plus sincères amitiés,


Ségolène Royal

Cliquez ici ou sur la photo ci-dessous pour voir le message vidéo.

 

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